Préparez votre rendez-vous

Lors de votre appel au standard, un certain nombre de précisions vont vous être demandées.
Voici comment préparer la venue du médecin et quelques conseils en attendant sa venue.

Urgences

En cas d'urgence médicale grave, composez le 15. Voir les numéros d'urgence et autres liens utiles ici .
Visite à domicile d'un médecin conventionné, 24/24heures 7/7jours

Conseils médicaux


enfant malade à la maison

Les conseils sur cette page sont donnés à titre d’information générale et ne remplacent pas l’avis d’un médecin.

Votre enfant a de la fièvre :

Quelle qu’en soit son origine, qui justifie parfois un traitement particulier, la fièvre du nourrisson doit toujours être contrôlée afin d’en éviter les complications.

Pour cela, de simples mesures suffisent le plus souvent :

  1. Découvrir l’enfant, aérer la pièce et réduire le chauffage.
  2. Proposer fréquemment à l’enfant de boire,
  3. Donner un médicament antipyrétique, sur prescription médicale : d’une façon générale, un seul médicament suffit, à la condition de l’administrer par la bouche, à la dose efficace, et toutes les 6 heures, si possible estomac vide (pour un effet plus rapide).
    • Le médicament le plus fréquemment utilisé est le paracétamol (Efferalgan®, Doliprane®). Chez le nourrisson, sa présentation en suspension buvable permet de donner à chaque prise la dose adaptée au poids actuel de l’enfant (cuillère doseuse graduée ou pipette).
    • Eviter si possible les suppositoires dont le rejet est fréquent et l’absorption inconstante.
    • Rarement, en cas de persistance d’une fièvre élevée malgré un traitement bien conduit, un deuxième médicament antipyrétique pourra être donné en alternance (aspirine : Catalgine® ; Aspégic® ; ou ibuprofène : Advil®, Nureflex®) en respectant bien leur contre indications :
      • L’aspirine est contre indiquée en cas de Grippe ou de Varicelle, en cas de problème hémorragique ou avant une intervention chirurgicale.
      • L’ibuprofène est contre indiqué chez le nourrisson de moins de 6 mois.
  4. En cas de d’inefficacité du traitement, un bain tiède à 2 degrés en dessous de la température de l’enfant peut être donné sous surveillance constante de l’enfant.

En cas d’aggravation ou d’absence d’amélioration rapide (fièvre très élevée, mal tolérée, vomissements, troubles de la conscience), consulter rapidement un médecin.

Votre enfant a la varicelle :

Cette maladie est très contagieuse :
L’isolement à domicile est recommandé pendant 8 jours.

Le traitement est simple et comporte surtout des mesures d’hygiène (pour éviter la surinfection des lésions de la peau) :

  • Laver l’enfant deux fois par jour avec du savon et de l’eau tiède
  • Sécher doucement en tamponnant avec une serviette propre
  • Désinfecter en appliquant un antiseptique sur chaque lésion.

N’appliquer ni pommade, ni poudre contenant du talc (par exemple Nisapluvol ® ni de solution colorée).

En cas de fièvre :
Ne pas donner d’Aspirine (Catalgine ®, Aspégic ®), ni d’ibuprofène (Advil®, Nureflex® ou Nurofen®), mais donner uniquement du Paracétamol (Efferalgan®, Doliprane®).

Si les lésions grossissent, suintent et deviennent douloureuses ou si la fièvre se prolonge ou réapparaît (en particulier avec des frissons), consulter rapidement un médecin.

Votre enfant a une bronchiolite :

La bronchiolite est une infection virale du nourrisson qui s’accompagne d’une gêne respiratoire avec sifflement.

Elle est la plus souvent bénigne et évolue spontanément vers la guérison en une dizaine de jours. Son traitement est limité à celui des symptômes et comporte trois mesures essentielles :

  1. Désobstruction nasale par lavages au sérum physiologiques: plusieurs fois par jour, et au moins avant chaque repas.
  2. Maintient de l’hydratation du nourrisson en fractionnant ses repas : l’enfant doit boire au moins les deux tiers de sa ration habituelle sur 24 heures.
  3. Kinésithérapie respiratoire en cas d’encombrement : ne survenant qu’au bout de quelques jours.

La gêne respiratoire fait partie de la maladie et ne doit pas inquiéter tant qu’elle reste modérée et bien tolérée.

Les signes d’aggravation suivants doivent conduire à une réévaluation rapide par le médecin traitant ou aux Urgences :

  • Difficultés d’alimentation au refus de boire,
  • Vomissements, toux pendant les biberons,
  • Respirations trop rapide (plus de 60 respirations par minute),
  • Cyanose, somnolence, sueurs,
  • Signes de lutte avec creusement important de la cage thoracique,
  • Geignements, fièvre élevée.

Une surveillance particulière doit être apportée aux jeunes nourrissons de moins de trois mois qui se fatiguent facilement et l’hospitalisation s’impose devant les premiers signes d’aggravation décrits plus haut.

 

Recommandations pour le traitement à domicile de coliques du nourrisson :

Que sont les coliques du nourrisson ?
Les coliques du nourrisson correspondent à la survenue paroxystique, chez un nourrisson de moins de 4 mois, par ailleurs en bonne santé apparente, de pleurs prolongés, des cris perçants et/ou de phases d’agitations inexpliquées. Le bébé se met brutalement sans raison évidente et de manière répétitive à grimacer, à se tortiller ou agiter les jambes de façon désordonnée (même pendant le sommeil).

Ces coliques se manifestent par un ballonnement avec des bruits intestinaux que soulage souvent l’émission de gaz intestinaux au de selles, par de l’agitation et des pleurs, que l’on calme très difficilement par des câlins et du calme. Ces crises douloureuses cessent spontanément au bout d’un temps jugé généralement long par les parents (en fait quelques minutes). Elles constituent un motif très fréquent de consultation. Les parents sont généralement inquiets, souvent épuisés voire exaspérés par le caractère répétitif et bruyant des plaintes du bébé survenant sans aucune explication apparente. Les parents se sentent alors totalement désarmés.

Pourquoi bébé a-t-il des coliques ?
Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de ces coliques du nourrisson. Il s’agit souvent d’un phénomène d’intolérance digestive. Quand le lait est bu, il existe dans le tube digestif des enzymes capables de digérer le bol alimentaire. Chez les bébés, ces systèmes ont parfois une activité faible car les fonctions digestives du nourrisson ne sont pas encore optimales. Ces anomalies provoquent alors des spasmes digestifs et l’émission de gaz, se traduisant par des coliques.

Les coliques du nourrisson sont-elles graves ?
Non. Les coliques du nourrisson sont bénignes et transitoires, disparaissant généralement spontanément à l’âge de 3 ou 4 mois.

Comment calmer ces coliques ?
Dans un premier temps :

Conseiller aux parents une attitude plus attentive et moins tendue visant à calmer l’enfant : prise dans les bras, massages abdominaux dans le sens des aiguilles d’une montre, promenade, câlins, berceuse, musique… Eviter les changements de laits, inutiles dans la grande majorité des cas. Continuer et privilégier l’allaitement maternel.

Essayer un des 2 médicaments suivants :

  • Gel de polysilane® : 1 noisette sur la tétine (à sucer) ou à la cuillère après chaque repas, soit 4 à 6 fois par jour.
  • Débridat ®suspension buvable Enfant/Nourrisson 4,8 mg/Ml : 1 dose-kg 3 fois par jour avant les repas.

Dans un second temps :

En cas de persistance des symptômes, consulter à nouveau le médecin traitant ou le pédiatre pour changer éventuellement le lait. Préférer un lait à teneur réduite en lactose ou sans lactose.

 

Recommandations pour le régime anti-diarrhéique des enfants de plus de 6 mois :

Aliments autorisés :

  • Viande, poisson, jambon, œuf.
  • Riz, pomme de terre, pâtes, semoule, pain, carottes cuites.
  • Fromages variés : gruyère, comté, Babybel ®, Vache qui rit®, Camembert®.
  • Banane, compote pomme-coing, poire coing-pomme, myrtille.
  • Lait sans lactose selon prescription médicale : Olac®, Diargal®, AL 110® ou HN RL®.
  • Farines infantiles non lactées.
  • Beurre, huile de tournesol, margarine à rajouter cru ou sur les aliments.

Aliments interdits :

  • Jus de fruits, fruits crus, secs, et oléagineux.
  • Légumes verts et légumes secs.
  • Lait et produits laitiers autre que ceux autorisés.
  • Fritures, plats épicés et sauces.

Après 3-4 jours réintroduire progressivement :

  • Légumes variés et cuits.
  • Laitages : petit suisse, yaourt : 1 par jour.

Vers le 5ème jour :

  • Régime normal.

En cas d’aggravation (fièvre élevée, vomissement, refus alimentaire, diarrhée importante) consulter rapidement un médecin ou les urgences.

 

Recommandations pour le traitement à domicile de la constipation de l’enfant :

La constipation n’est pas une maladie, mais le nombre de selles émises par jour est fonction de l’âge et du type d’alimentation de l’enfant. Par exemple :

La fréquence habituelle des selles chez le nouveau-né nourri au sein est de 2 selles par jour.

La fréquence habituelle des selles chez le nourrisson nourri avec un aliment lacté diététique 1er ou 2ème âge est de 4 à 5 selles par jour au cours des premières semaines de vie.

La fréquence normale des selles chez un nourrisson nourri avec une alimentation diversifiée est de 1 à 2 selles par jour à l’âge de 1 an.

La fréquence normale des selles chez un enfant est d’au moins 3 selles par semaine.
Prise en charge diététique :

  • Adapter le régime aux goûts et aux habitudes culinaires de l’enfant : pas de régime contraignant.
  • Faire acquérir des habitudes diététiques correctes à toute la famille, sur une longue durée.
  • Avoir une alimentation variée (manger tous les aliments), équilibrée (sur la semaine) : 4 repas/jour.
  • Réduire la consommation de sucre et féculents (riz, pâtes, haricots secs, carottes, farines, bananes).
  • Consommer des laitages et des matières grasses : mettre des graisses non cuites dans les aliments (beurre, huile végétale) tels que dans les purées de légumes.
  • Continuer le lait habituel : lait de croissance ou lait entier jusqu’à 3 ans, puis lait demi-écrémé.
  • Consommer régulièrement (1 fois par jour) des aliments riches en fibres, de préférence mixés, fruits à graines ou à pépins, compotes (figue, fraise (si pas d’allergie aux fruits rouges), orange, mandarine), en morceaux ou en jus, crudités, légumes verts (épinards, haricots verts, courgettes, poireaux), pain complet ou au son, céréales.
  • Types d’aliments riches en fibres : légumes secs (haricots blancs et rouges, pois), lentilles, fruits secs (abricots, noix de coco séchée ou fraîche, figues sèches, pruneaux secs, pêches séchées, amandes, nèfles, dattes, cacahuètes (à partir de 6 ans), raisins secs).
  • Si besoin, consommer progressivement jusqu’à 20g de son par jour, à partir de préparations de céréales riches en son (Allbran®, Actison®…)
  • Ne pas abuser des sucreries et du chocolat.
  • Boire régulièrement de grandes quantités d’eau, fractionnées au cours de la journée, eau minérale riche en magnésium (Hépar®), un verre d’eau au réveil le matin.

En l’absence de diversification alimentaire :

Chez le nouveau-né nourri au sein : enrichir l’alimentation de la mère allaitante en fruits (oranges, pruneaux), légumes verts et boire beaucoup d’eau (Hépar®), 5 à 10 ml d’eau Hépar® par jour.

Chez le nourrisson : préférer un aliment lacté diététique pour nourrisson (ou 1er âge) ou de suite (ou 2ème âge) riche en lactose ou avec du bifidus actif, ou dilué de moitié avec de l’eau Hépar® ; un lait épaissi à la caroube ou au Gumilk® en cas de reflux gastro-oesophagien associé ; avec si besoin à partir de l’âge de 4 mois, une farine sans gluten avant l’âge de 7 mois contenant de l’orge ou des pruneaux.

Hygiène de vie :

  • Faire des massages abdominaux doux, progressifs, en rond, dans le sens des aiguilles d’une montre.
  • Faire une activité physique régulièrement : natation, gymnastique, marche à pied.
  • Prendre le temps d’aller à la selle, tous les jours, à la même heure, le matin, après les repas.
  • Ne pas se retenir d’aller aux toilettes.

Traitements médicamenteux :

  • Lansoyl® gel oral sans sucre :
    • Enfant de 2 à 12 ans : 1 à 3 cuillères à café / jour
    • Enfant >12 ans : 1 à 3 cuillères à café/ jour

Augmenter les doses jusqu’à l’obtention de selles liquides puis diminuer très progressivement les doses jusqu’à l’obtention de 1 à 2 selles normales par jour, puis diminuer progressivement les doses, pour arrêter le traitement (possible 3 à 6 mois de traitement continu).

Votre enfant présente des douleurs abdominales

 Le médecin qui l’a examiné n’a pas retrouvé de signe de gravité ce jour.

 Son état nécessite cependant une surveillance qui peut être réalisée par vous-même au domicile, dans les conditions suivantes :

 –       Surveillez son alimentation, la douleur, les vomissements, le transit.

–       Suivre le traitement contre la douleur (cf. ordonnance),

–       Prendre sa température 2 fois par jour (matin et soir)

–       Ne pas donner d’Aspirine (ou de ses dérivés).

 Il est parfois utile d’examiner à nouveau l’enfant car une évolution inhabituelle est toujours possible.

Il est donc nécessaire de consulter à nouveau un médecin dans les circonstances suivantes :

 –       Si les douleurs persistent ou augmentent durant les 24 prochaines heures, malgré le traitement,

–       Si les vomissements persistent ou s’aggravent,

–       Si la fièvre persiste ou augmente,

–       Si de nouveaux signes apparaissent  (boutons, toux, douleurs en urinant, maux de tête, douleurs articulaires…)

 Il vous est possible de joindre 24h/24 le SAMU en composant le 15.

Surveillance à domicile de votre enfant ayant été victime d’un traumatisme crânien.

Votre enfant a été examiné par un médecin et aucune anomalie neurologique n’a été retrouvée, la surveillance peut donc se poursuivre à domicile.

Votre surveillance sera attentive pendant les premières 48 heures.

Votre enfant doit rester au calme pendant une semaine.

Pendant la première nuit, vous aurez à le réveiller toutes les 3 heures pour vérifier sa conscience.

Il est important de ramener votre enfant à l’hôpital, de jour comme de nuit, si l’un des ces symptômes se développe :

–       Somnolence,

–       Maux de tête ou cris persistants malgré la prise de paracétamol,

–       Nausées ou plus de 3 vomissements,

–       Instabilité à la marche,

–       Vertiges, étourdissements,

–       Difficulté à parler,

–       Difficulté à utiliser un membre,

–       Trouble de la vision.

Si vous êtes inquiets et/ou que vous trouvez le comportement de votre enfant inhabituel, vous pouvez téléphoner au SAMU en composant le 15.

Conseil aux patients porteurs d’un pansement :

Vous ou votre enfant avez été victime d’un traumatisme ayant entraîné des soins et la pose d’un pansement.
Veuillez respecter les instructions suivantes :

  • Exécuter immédiatement l’ordonnance qui vous a été éventuellement remise.
  • Garder le pansement sec et propre.
  • Surveiller sa température jusqu’à la fin des soins.

L’apparition de :

  • Sang, de pus sur le pansement,
  • Gonflement,
  • Douleur,
  • Fièvre,
  • Ganglion,
  • Odeur

doit vous faire contacter rapidement un médecin.

Conseil pour une personne porteuse d’un plâtre :

Généralités

La confection d’un plâtre répond à deux objectifs :

Contention d’une fracture préalablement réduite ou non déplacée.

Mise au repos des articulations ou des plaies molles.

Un bon plâtre doit obéir à trois règles :

  • Solidité.
  • Immobilisation rigoureuse.
  • Bonne tolérance.

Ce dernier point est fondamental, un plâtre se surveille.

Surveillance

L’apparition de ces signes nécessite une consultation immédiate.

  • Un refroidissement des extrémités.
  • Une cyanose des extrémités, les doigts sont bleus ou moins sensibles.
  • Une odeur fétide.

Installation de la personne

Au niveau du membre inférieur il est important :

  • Dans la nuit de surélever le pied.
  • Dans la journée d’installer la jambe, le talon plus haut que la fesse.
  • Si la marche est autorisée, de ne pas appuyer son plâtre sur le sol, et marcher le membre blessé maintenu en avant.

Au niveau du membre supérieur :

  • Main doit être plus haute que le coude.
  • La nuit, placer sa main sur un coussin.
  • Dans la journée, garder le bras en écharpe.
  • Nettoyer les doigts, couper les ongles, ne pas porter de bagues.

Recommandations pour le traitement à domicile de la gale :

Toutes les personnes vivant sous le même toit doivent être traitées le même jour :

  • Le soir après un bain ou une douche sécher la peau soigneusement
  • Puis appliquer l’ASCOBIOL ® sur tout le corps sauf le visage.
  • Attendre 12 heures pour les nourrissons et 24 heures pour les enfants et les adultes avant de se laver pour éliminer le produit.

Le même soir, mettre des vêtements propres et changer les draps de tous.

  • Si possible, laver à 60° C les vêtements et les draps sales.
  • Sinon pulvériser ces vêtements et draps salles avec une poudre insecticides pour insectes rampants et attendre 30 minutes avant de les laver (en dessous de 60°C) ou de les réutiliser.
  • Le repassage du linge complète la décontamination.

Le même soir pulvériser avec l’insecticide tous les tissus au contact du corps : fauteuils, voiture, poussette…

Recommandations pour la réhydratation des gastroentérites :

La diarrhée aigue du nourrisson (gastro-entérite) est une infection virale qui évolue spontanément vers la guérison en quelques jours.

Le traitement est symptomatique et comprend deux phases successives :

1-Réhydratation orale à l’aide d’un soluté de réhydratation orale (GES 45, Adiaril, Alhydrate…)

  • Diluer 1 sachet dans 200 ml d’eau pure (sans rajouter de sirop, de sucre ou autre)
  • Faire boire l’enfant à la cuillère en cas de vomissement puis au biberon dès que les vomissements ont cessés.
  • Proposer 30 ml de cette solution toutes les 15 minutes pendant 4 heures sans le forcer, la quantité peut être augmentée à 50-100 ml par prise si l’enfant ne vomit pas après chaque prise.
  • Après ces 4 heures, l’enfant doit être réalimenté, vous pouvez continuer à proposer des petites quantités de la solution entre les repas après chaque selle liquide pendant 24 heures.
  • Si vous allaitez votre bébé, l’alimentation au sein doit être poursuivie pendant la réhydratation.

2- Réalimentation précoce adaptée à l’âge et au régime de l’enfant :

Elle doit être précoce et peut être débutée 4 à 6 heures après une réhydratation orale exclusive.

En cas d’allaitement artificiel, la réalimentation dépend de l’âge, suivez les indications fournies par le médecin (hydrolysat de protéine, lait habituel, lait sans lactose).

Recommandation pour l’utilisation d’une chambre d’inhalation :

Le médecin a prescrit pour votre enfant l’administration de médicament par voie inhalée à l’aide d’une chambre adaptée à l’âge de votre enfant.

Les recommandations d’utilisation et d’entretien doivent être bien respectées pour que ce traitement soit efficace.

1-Technique :

Il faut successivement :

a) Désobstruer les voies aériennes supérieures (lavage du nez au sérum physiologique, mouchage).

b) Assembler la chambre d’inhalation.

c) Secouer le spray.

d) Délivrer 1 bouffée.

e) Appliquer le masque facial sur le visage de façon hermétique pour éviter les fuites et essayer de tenir la chambre horizontalement.

f) Faire respirer l’enfant 10 fois (10 cycles respiratoires). Les valves de l’embout buccal ou permettent de contrôler la bonne administration du produit en se mobilisant à l’inspiration et à l’expiration de l’enfant.

NE JAMAIS DELIVRER 2 BOUFFEES A LA FOIS

En cas de prescription de 2 bouffées successives, recommencer à l’étape c.

A PARTIR DE 5-6 ANS :

L’inhalation peut se faire sans le masque directement avec l’embout buccal ou avec une chambre de plus grand volume (Volimatic®, Nebuhaler®).

Faire de préférence les Béta2Mimétiques (Ventoline®, Bricanyl®) AVANT les corticoïdes.

2-Entretien de la chambre d’inhalation :

Laver la chambre une fois par semaine avec un produit vaisselle. Laisser sécher à l’air libre, ne pas frotter les parois (pour éviter l’électrostatisme).